Goma: la société civile urbaine Projete une journée ville morte pour ce vendredi (Marrion NGAVHO)

Écrit par sur novembre 27, 2019

La situation sécuritaire et humanitaire en territoire et ville de Beni au Nord-Kivu reste une question préoccupante non seulement au niveau national mais aussi international.
Les tueries ses multiplient jours et nuits dans cette partie de la province du Nord-Kivu.

Des manifestations à la perte de la vie, c’est le bilan des dégâts tant matériels qu’humains qui s’alourdit.

Des jeunes se prennent aux installations de la Monusco, des barricades dans des routes dans les principales agglomérations du Nord-Kivu.
A Butembo et Beni par l’exemple, l’on dénombre jusqu’à ce jour plus de 8 manifestants tués au cours des soulèvements et plusieurs cas d’interpellations par la police. Rien n’empêche cependant ces jeunes.

Fatigués des tueries, en les en croire, les jeunes passent au sabotage.

Sur l’étendue du territoire de Beni, la population ne digère plus la mesure de couvre-feu instauré à partir de 18h par le gouverneur.

« C’est l’heure de l’ennemi, ça! Nous préférons l’attendre à l’extérieur que d’être surpris par lui à l’intérieur », disent les habitants de la zone de Beni.
A Goma, les jeunes militants du mouvement citoyen lutte pour le changement ont passé deux nuit à la belle étoile devant la base de l’ONU pour exiger le départ de Monusco et un retrait immédiat de ces éléments en RDC.
Pendant que les actes de « solidarité » se multiplient et les manifestations s’étendent d’agglomération a agglomération, le slogan commun reste : « que la MONUSCO dégage « . Le gouvernement congolais à son tour affirme que la Monusco est un partenaire important.
Personne ne veut avaler son mot. Face aux massacres à Beni, la société civile de Goma se dit touchée par les exactions commises sur la population en territoire de Beni et en ville de Beni.
Dans une réunion que cette structure a organisé ce mercredi 27 novembre à son bureau urbain, la société civile estime qu’il est important que tout le concourent pour trouver des pistes de solution au problème qui ronge l’Est de la RDC, particulièrement la région de Beni.

A Goma, la société civile projete une journée ville morte pour le vendredi de la semaine en cours, pour compatir avec les victimes des affres de guerre a Beni.
La société civile soutien soutien le retrait de la MONUSCO, mais elle ne se range pas derrière la procédure suivie par les jeunes. Comme son homologue du Nord-Kivu, le président de la société civile de Goma pense qu’il est temps au gouvernement congolais de laisser à son armée prouver la souveraineté de la RDC.
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