Vice-président de l’Assemblée nationale, M. Kabund accuse des individus d’avoir brûlé une affiche de M. Tshisekedi à Kolwezi (sud-est), sur la base d’une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux.
Dans son tweet, il juge « inacceptable » que l’affiche ait été brûlée au nez et à la barbe « des responsables de l’ANR (les renseignements) et de la police ».
« Par conséquent, nous avons(CACH) arrêté toutes discussions avec le FCC, jusqu’à ce que les responsabilités soient établies », ajoute-t-il.
Le gouverneur pro-Kabila de la province Richard Muyej, a affirmé que des portraits de M. Kabila ont également été déchirés. Il a qualifié ces atteintes aux effigies de MM. Tshisekedi et Kabila de « coup de folie qui doit s’arrêter tout de suite, puisqu’à Kolwezi nous avons besoin de la paix ». « Il ne faut pas jouer avec le feu », a-t-il ajouté dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.
Il a agité le spectre des violences communautaires qui ont déchiré le Katanga au début des années 90, et qui avaient visé les Lubas, la communauté d’origine du président Tshisekedi.
« Le FCC condamne les actes répréhensibles de ces dernières 72h posés par les militants des différents bords », a également déclaré son porte-parole, l’ex-directeur de cabinet de Joseph Kabila, Nehemie Mwilanya.
L’investiture du président de l’ex-opposant Tshisekedi le 24 janvier a marqué la première transition pacifique dans l’histoire du Congo. Son prédécesseur conserve une vaste majorité au Parlement, le poste de Premier ministre, les 2/3 des ministères au sein du gouvernement, et la majorité des postes de gouverneurs dans les 26 provinces.
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source:LA