Les journalistes avaient été arrêtés avec leur chauffeur le 22 octobre dernier dans la province de Bubanza (nord-ouest du Burundi), alors qu’ils « couvraient » pour leur journal l’incursion de rebelles burundais RED-Tabara venus de RDCongo voisine et qui aurait fait 14 tués côté rebelles et une dizaine côté armée burundaise. Leur chauffeur avait été placé, un mois plus tard, en liberté provisoire.
Le mois dernier, le parquet avait requis 15 ans de prison contre eux pour « complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat ».
Amnesty International, Human Rights Watch et Reporters sans Frontières avaient demandé leur libération. Les observateurs notent un durcissement de l’intimidation des journalistes alors que le Burundi doit procéder à des élections en mai prochain.
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source : LA
