Monde: le COEXI s’interroge pourquoi les congolais sont- ils pauvres, une réflexion de Amani Dunia Massimango
Écrit par FiziMediaCongo sur avril 23, 2020
BULLETIN du 23 Avril 2020, par Amani DUNIA MASSIMANGO, Président National.

La RDC est le deuxième pays au monde riche en ressources naturelles en plus d’un engagement manifeste pour la formation d’une classe intellectuelle capable de transformer l’avenir du pays.
C’est dans ce sens que des reformes dans l’éducation nationale ont été effectuées et l’initiation à la nouvelle citoyenneté a pris place dans la philosophie de l’enseignement national.
Congo Excellence Internationale, notre dynamique, dans sa vision de promouvoir les valeurs du congolais a placé son attention sur les faiblesses qui trainent l’émergence de ce grand Congo pourtant scandaleusement riche.
Congo Excellence Internationale a relevé un caractère négligeant dans l’analyse des alternatives des réponses à la problématique du développement du Pays. On pense que les richesses et les diplôme développeront le pays et on se trompe.
Il est temps que chacun de nous porte le drame national comme un malheur personnel, et que dorénavant, nous fassions tous preuve d’une grandeur d’âme digne du grand Congo et de ses grands problèmes.
Pour ce faire, nous ne devons plus jamais tolérer l’irresponsabilité et la manipulation dans le chef des congolais. Il faut découvrir les valeurs et comprendre comment elles peuvent se transformer et nous transformer pour enfin vendre positivement la RDC à la face du monde.
Congo Excellence Internationale et ses collaborateurs pensent qu’il est temps de lancer le pari d’édifier une voie nouvelle, au-delà des études et des minerais, pour le renouvellement de l’homme congolais à la recherche des nouvelles bases et de nouveaux accomplissements. Il ne s’agira pas d’une formule, ni un système, ni une notion, ni un raisonnement sans défaut, ni une parfaite doctrine. Il va s’agir d’un large programme de révolution du bon sens c’est-à-dire la parole, l’acte, l’attitude, l’œuvre qui sortent du centre conscient, surmontent l’épreuve de la rectitude morale, passent au tamis de la pensée rationnelle et ne cessent de correspondre à une conscience profonde en intraitable estime de soi.
C’est donc au premier chef un travail sur nous-mêmes, qui exige pour la preuve tangible d’une transformation intérieure, d’une amélioration de nous-mêmes.
L’examen de la vie humaine en elle-même montre que la ligne du progrès humain dans sa course ascendante procède de l’ignorance à la connaissance, de la dépendance à la confiance en soi, de la pauvreté et de l’impuissance à l’abondance et au pouvoir, du désespoir à l’espoir, de même, la croissance et la décadence des facultés morales et intellectuelles des hommes, leur évolution et leur fléchissement, leurs réactions devant les conditions favorables ou défavorables se présentent partout de la même manière.
Chaque race, chaque peuple a produit et peut produire des hommes et des femmes pleins d’intelligence, héroïsme et de talent. Chacune de ces races, chacun de ces peuples pourrait établir une puissante nation, et développer sa culture de façon à faire le meilleur emploi des connaissances scientifiques du moment et atteindre les sommets dans les qualités morales et intellectuelles et peut de même au cours du temps, déchoir dans le vice et luxure, et détruire peu à peu sa propre civilisation.
En RDC par contre, la situation ne s’adapte pas au principe. La nécessité de se donner comme missions impérieuses le rayonnement des vertus, de l’ordre et du devoir, la diffusion des connaissances pratiques, le règne de l’esprit de compétition, la mobilité mentale, géographique et organisationnelle, la valorisation du commerce, l’usine, de l’entreprise et de l’industrie.
Ce processus n’est possible que par le désenclavement culturel et la germination d’un contexte psychologique, moral et social débarrassé du désespoir et de la dépendance, de tabous et de tout enfermement tribal ou coutumier.
– Par COEXI.