L’organisation y « a découvert des éléments prouvant l’importation récente d’armes légères et de munitions, le recel d’armes et le détournement de véhicules blindés à des fins militaires non approuvées dans le cadre des licences de transfert d’armes ».
« L’État et les anciennes forces de l’opposition, qui rendent compte de l’application des arrangements en matière de sécurité, trompent délibérément les observateurs soutenus par l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), d’où la nécessité de lancer de toute urgence une vérification indépendante et méticuleuse », estime Amnesty International.
« L’embargo de l’ONU sur les armes n’est pas la panacée mais il est quasiment certain que la situation serait encore pire sans cette mesure », juge Deprose Muchena, directeur du programme Afrique de l’Est et Afrique australe à Amnesty International.
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Source : LA
